Georges & Jacques L'Enfant : le duo père-fils à l'origine d'un siècle d'or créateur

femme portant une chaîne à maillons en corde torsadée en or

Le look classique des riches bijoux en or a de nouveau gagné en popularité. Chic et par excellence, vous pouvez plus que probablement remercier Georges et Jacques L'Enfant pour le raffinement des pièces de joaillerie les plus fondamentales de la mode moderne.

Alors, qui sont les bijoutiers derrière le rideau doré pailleté ?

(Photo ci-dessus de gauche à droite) Annonce Cartier de 1908 centrant un collier réalisé par Georges L'Enfant, un gros plan du collier, un bouledogue français sculpté avec des accents par Georges L'Enfant pour Cartier en 1912

Né de parents bijoutiers, Georges a hérité des dons de la famille et a été reconnu pour ses talents par Boucheron à l'âge de 18 ans et en 1909, il était le maître-orfèvre de Cartier tout en travaillant également pour Boucheron et Verger-Feres.

Dans la lignée de la tradition familiale d'excellence prématurée, Georges fils, Jacques, entre dans le métier à l'âge mûr de 11 ans en 1915.

Publicité Georges L'Enfant des années 1920 affichant une marque avec un poinçon, une aile et la lettre G L
(Photo ci-dessus) Publicité de l'époque Art Déco pour Georges L'Enfant

Ensemble, ils ouvrent leur propre boutique en 1921 au 47 Rues Des-Petits-Champs, non loin de leur clientèle de créateurs à l'épicentre notoire de la joaillerie de la Place Vendôme.

(Photo ci-dessus) Une carte postale du 47 Rue Des Petits-Champs

Au début, Georges devient propriétaire des Maisons Sandoz et Verger-Fères en plus de leurs mécènes créateurs tandis que Jacques suit des apprentissages auprès de sculpteurs, émailleurs et joailliers à l'étranger.

(Photo ci-dessus) Broche Art Déco en or et jade par Georges L'Enfant

Après avoir été déployé pendant la Seconde Guerre mondiale, Jacques est rentré chez lui prêt à amener leur boutique dans ce qu'il appellera plus tard "Les années d'or"

(Photo ci-dessus) Bracelet à maillons en citrine sculptée à chevrons pour Gubelin, vers les années 1940

Jacques a développé un intérêt persistant pour la manipulation de l'or dans les motifs les plus complexes et les plus uniques.

(Photo ci-dessus) Bracelets en maille tissée, vers les années 1950 et 1965

Georges et Jacques ont développé les modèles et les techniques que la plupart des maisons de joaillerie utilisent aujourd'hui, après avoir vendu leurs créations brevetées à des maisons comme Cartier, Hermès et Tiffany.

Après la retraite de son père.

(Photo ci-dessus) Annonce Hermès présentant des œuvres de Georges L'Enfant, vers 1950

Jacques a poursuivi l'héritage sous sa marque en utilisant son affinité pour les techniques innovantes de l'or.

(Photo ci-dessus) Bracelet tressé en or tressé par Georges L'Enfant, vers les années 1960

Élargissant leur portefeuille de notoriété, la Maison Georges L'Enfant a conçu et forgé pour Bulgari, Boucheron, Mouboussin, Bouvin, Mellerio, Fred, Rouin et Labarte.

(Photo ci-dessus) Bracelets de L'Enfant présentant la technique du motif optique développée et brevetée par Jacques, vers 1960

Connus pour leur travail de conception en or merveilleusement tissé et texturé, ils sont les véritables cerveaux et l'influence derrière le lien d'ancrage Hermès, le lien panthère Cartier, les pièces de déclaration en or tourbillonnantes optiques des années 60 et 70 de Tiffany et VCA et même les zodiaques recherchés des années 70 de Cartier.

(Photo ci-dessus) Exemples de médaillons de L'Enfant pour Cartier, vers 1965 et 1970

Jacques, en pensant à son père, a écrit le livre sur les chaînes en or (littéralement !) Et a placé le gros travail d'or somptueux au premier plan des modes du XXe siècle.

(Photo ci-dessus) Le célèbre lien d'ancrage d'Hermès, développé par Jacques dans les années 1960

Des gros maillons aux colliers et broches qui semblent tissés de délicates fibres de soie dorées.

(Photo ci-dessus) Broche L'Enfant Bee finement texturée, vers les années 1970

Jacques passera ses dernières années à guider les jeunes bijoutiers dans leurs ateliers de maçon jusqu'à ce que sa santé ne le lui permette plus. Il a pris sa retraite de Georges L'Enfant dans les années 1980 et la marque et maçon L'Enfant a été définitivement fermée en 2003.

Alors, la prochaine fois que vous chercherez ce lien somptueux ou cette pièce de déclaration à la texture pelucheuse, pensez aux racines familiales qui vous ont apporté ces agrafes.